Dans un certain nombre de structures d’accueil à bas seuil, les bénévoles restent très présents et actifs. Souvent, ils bénéficient de formation, sont suivis et soutenus. Il n’est pas rare qu’une charte cadre leur travail et qu’un contrat leur soit proposé. Avec ce type de critères, peut-on estimer que l’on répond à une certaine qualité aux niveaux de l’accueil et de la relation? Les exigences de qualité, telles qu’on les connaît, vont-elles pousser à la professionnalisation de l’accompagnement donc à l’exclusion des bénévoles? C’est à travers l’expérience de la Pastorale de la Rue que ces questions seront abordées dans cet article.